16 julio, 2013

Inna Schevchenko

LA CHEF DES FEMEN OBTIENT LE DROIT D'ASILE EN FRANCE !
MarieClaire - Lundi 08 juillet, 16h03

 La chef des Femen Inna Shevchenko obtient le droit d?asile en France (Abaca Press)
La chef des Femen obtient le droit d'asile en France !

Inna Shevchenko, leader féministe des Femen, s’est vue accorder le statut de réfugié auprès de l’OFPRA (l’Office français de protection des réfugiés et apatrides). Agée de 23 ans, elle avait demandé le droit d’asile à la France en février dernier et a «reçu récemment» la réponse positive de l’OFPRA, selon ses propres dires.

La Femen Inna Shevchenko régularise son statut en France



L’OFPRA n’a, pour l’instant, pas confirmé l’information considérée comme «confidentielle». Mais, selon l’AFP la décision permettant à la Femen Inna Shevchenko de jouir du statut de réfugié aurait été prise le 9 avril dernier. Sur la base de documents échangés entre la féministe ukrainienne et l’organisme de protection des étrangers, l’AFP affirme que la féministe ukrainienne serait «placée sous la protection juridique et administrative de l’Office», en vertu de l’application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Sa qualité de réfugiée serait bien reconnue.

Il s’agit d’«un choix stratégique» pour la chef de file des Femen qui invoque des raisons de logistique et d’élargissement du groupe féministe. «Nous avons besoin d’un lieu, d’un pays pour développer le mouvement», explique-t-elle.

Inna Shevchenko menacée en Ukraine pour avoir soutenu les Pussy Riot

Inna Shevchenko avait découpé à la tronçonneuse une croix orthodoxe pour s’opposer à la condamnation des trois jeunes femmes du groupe Pussy Riot. Ces dernières avaient chanté une «prière punk» contre le président russe Vladimir Poutine, dans une cathédrale de Moscou.

Paris : le QG des Femen

Les Femen sont installées à Paris aujourd’hui. Leurs actions ont inspiré la naissance de leur mouvement féministe ailleurs de par le monde. Depuis 2010, les Femen usent de la provocation en menant des actions seins nus pour dénoncer le sexisme, l’homophobie, la prostitution et la religion. Elles ont installé dans la capitale française, «le premier centre d’entraînement» au «nouveau féminisme».



Nouveau féminisme : la provoc’ au service des droits de la femme
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Depuis quelques années, de nouvelles formes de féminisme voient le jour. Leur principe : allier provocation et atouts féminins en faveur des droits de la femme. Canada, Israël, Tunisie ou encore Ukraine, ces différents mouvements fleurissent un peu partout dans le monde afin de servir la cause des femmes. Marieclaire.fr revient sur cette protestation d’un genre nouveau… Pudiques s’abstenir !

Les atouts féminins, au service des droits de la femme ? Lassées de se cacher, les nouvelles féministes crient leurs revendications les seins nus ! Alors que les Femen n’hésitent pas à manifester habillées en porte-jarretelles, le mouvement des « Slutwalks » (à traduire, la marche des salopes) réunit lors de ses manifestations des milliers de femmes habillées le plus légèrement possible pour l’occasion. En Egypte et en Tunisie aussi, des femmes ont décidé de poster des photographies d’elles nues sur internet, afin de lutter contre le sexisme, le machisme et l’injustice de manière générale.

A ne pas confondre avec de l’exhibitionnisme, ces nouvelles formes de féminismerevendiquent le droit des femmes à disposer de leurs corps. Les Femen voient dans la provocation un moyen de se faire entendre et de marquer les esprits. Quant aux « Slutwalks », elles ne supportent plus d’entendre encore aujourd’hui que si une femme se fait violer, c’est peut-être à cause de ses tenues provocantes. En dévoilant leur corps, ces femmes jouent sur les clichés de la femme objet et les retournent en leur faveur.

Ces nouvelles féministes n’ont pas froid aux yeux. Plutôt que de cacher leur corps sous des vêtements qui ne laissent rien transparaitre de leur féminité, elles sont fières de leurs atouts et n’hésitent plus à les utiliser pour faire entendre leur voix.

Par Mylène Wascowiski


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Asile politique en France pour Inna Shevchenko, leader des Femen – une petite précision s’impose

Une dépêche de l’AFP parue la semaine dernière et reprise par différents journaux et sites (ici sur Atlantico) informait que l’OFPRA avait accordé l’asile politique à la militante d’extrême-gauche «menacée de poursuites en Ukraine pour avoir découpé à la tronçonneuse une croix orthodoxe. Une action pour dénoncer la condamnation du groupe Pussy Riot, qui avait chanté une « prière punk » contre le président Poutine dans une cathédrale orthodoxe.»

Une petite précision s’impose qui n’est pas innocente puisque l’asile a été accordé à une personne venue en France en août 2012 avec un visa touristique pour fuir des poursuites dans son pays après avoir commis un délit de droit commun. Une personne qui n’a jamais été expulsée malgré ses activités qui n’avaient rien de touristiques et qui étaient donc sans rapport avec son visa. Inna Shevchenko elle-même affirme avoir demandé l’asile en France pour faire de notre pays la base arrière des Femen.

La petite précision qui s’impose, donc, c’est que la fameuse croix orthodoxe, située en plein centre de Kiev, la capitale, avait été érigée en mémoire des victimes du NKVD (devenu plus tard le KGB) et qu’elle se trouvait devant le « Palais d’Octobre » qui avait servi dans les années 1917-41 de prison pour les opposants au régime soviétique et où avaient eu lieu des exécutions de masse. Les Femen et leur leader Inna Shevchenko n’ont certainement pas choisi la croix à saccager au hasard puisqu’elles tirent clairement leur inspiration de la tradition bolchevique. Là où les communistes voulaient créer un homme nouveau en propageant la révolution socialiste, elles souhaitent créer une femme nouvelle.

«FEMEN – c’est le nom de la femme nouvelle
FEMEN – ce sont les nouvelles Amazones, capables d’ébranler les fondations du monde patriarcal par leur intellect, le sexe, l’agilité, de répandre le désordre, d’apporter la névrose et la panique dans le monde des hommes…»

Voici ce que les Femen disent d’elles-mêmes sur leur site Web.
Voici le genre de personne à qui le gouvernement socialiste français accorde en 2013 l’asile politique.

C’est un peu comme si un militant d’extrême-droite français saccageait à la tronçonneuse un mémorial érigé en souvenir des victimes du nazisme pour protester contre la condamnation d’un groupe de jeunes antisémites qui auraient profané une synagogue et que ce militant obtenait l’asile politique en Ukraine. Ici c’est une militante d’extrême-gauche ukrainienne qui a saccagé un mémorial érigé en souvenir des victimes du communisme pour protester contre la condamnation d’un groupe de jeunes christianophobes qui avaient profané une église orthodoxe. Cette militante a obtenu l’asile politique en France.

julio2013

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